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Décodage du Tsunami Charlie 07/01/2015 avec un peu de hauteur...

Le 07/01/2015 vers midi, l'info tombe : meurtre de "sang-froid" de personnes connues provocatrice au nom de l'humour et de la liberté d'expression.

Pendant une plage horaire plus large mais étrangement synchrone avec l'evenement le site http://www.solarham.net/ diffuse les valeurs suivante de champ magnetique terrestre :

Naissance du Tsunami "JE SUIS CHARLIE" qui rassemble le dimanche 11/01/2015, 4 Millions de "MR TOUT LE MONDE" dans les rues de Paris : le 12/07/1998 (coupe de monde de foot) et la libération de Paris (2eme guerre mondiale) qui a entrainé un élan populaire INSTINCTIF n'a jamais été aussi important.

Sur internet, de nombreuses CONTRE-INFO fusent pour denoncer une force de l'ombre caché "plus grande" que les 3 kamikazes (tous sauf eux savent qu'ils vont mourrir...)

Si on prend un peu de hauteur, que c'est il passé ce 07/01/2015 ?

Attnetion... cet article va emettre une "PERSPECTIVE" que l'on est pas forcement pret a entendre... (=Galilé a derangé la conscience collective).

Quand vous mangez, vos organes vont dissoudre les almients pour les transformer en energie a diffuser dans le corps. Il y a pour cela des Millers d'être vivant autonomes appellé Bacteries : elles font parti de vous. Vous ne les jugez pas quand elle refuse l'aliment et transforme cela en chiasse voir vomi...

Il faut donc a présent admettre que cette boulle de cailloux et d'eau avec un peu de duvet (foret) dessus que l'on nomme TERRE ou GAIA est un ETRE Vivant a part entière comme nos bacteries et surtout comme nous... Elle est donc doté d'un esprit et ne juge pas les bacterries que sont les humains et animaux qui grappillent sur sa peau...

Le Soleil lui aussi est un être rayonnant de toute sa splendeur.

le 07/01/2015, imaginez que Papa Soleil dit a son enfant Terre : 
TU VAS TE REVEILLER ENFIN, C'EST L'HEURE !!!

Etre Terre qui ne s'attend pas a se prendre une SOUFFLANTE (vent magnetique...) en a un grand frisson...
Les petites bactéries (les humains) sur l'épiderme de la peau en ont la chair de poule...

Que tente de dire cet article ?.... 

le 07/01/2015 répond parfaitement à la Loi d'attraction universelle : ACTION / REACTION :

La pensée est créatrice et la phrase "que ta volonté soi faite" marche parfaitement dans tout les evenements de votre vie si vous y faites bien attention.
Une seule chose est a savoir : Le COSMOS, l'invisible, les anges, Dieu, appelez cela comme vous voulez : la chose qui fait que cela se MANIFESTE,
n'entend pas le "PAS" ! 

Quand un chien s'apporche de vous et que vous pensez "je ne veux PAS qu'il me morde", le chien va grogner pour vous faire EXPERIMENTER ce que vous demandez... DIEU ce n'est que cela... DIEU c'est VOUS, et non un barbu sur un nuage...

Accrochez-vous bien, L'ironie Extreme de la situation...

Charb était en réunion pour valider la prochaine UNE du Charlie Hebdo quand il s'est pris une balle dans le corps (ACTION/REACTION immediate pour le coup...). Voici cette "UNE" !!!...

On continue ?... Accrochez vous bien car ca va dire des choses que l'on ne veut vraiment pas entendre...

http://www.lesinrocks.com/inrocks.tv/charlie-hebdo-sophia-aram-se-souvient/ 

Sophia Aram pose la question "Est-ce que DIEU peut-il exister face a toute cette barbarie ?"

Oui Sophia ! Il faut juste se liberer du voile de l'illusion (Maya veut dire Illusion) qui a été levé en 2012 !

Les paroles que l'on peut lire dans les "livres sacrées" sont justes : Aime ton prochain, ne fait pas a l autre ce que tu ne veut pas qu'on te fasse etc...
Ce que les Religions d'hier ont faussé afin que l'on fasse cette experience de l'erreur (et non du peché !...), de l'egarement (parabole du fils prodigue...), c'est de croire que DIEU est à l'exterieur de nous : le BARBU SUR UN NUAGE : origine du MASSACRE du 07/01/15...
(Mas-sacre veut dire "Meurtre en Masse Sacré"...) 

Le mot DIEU peut être remplacé par VIE EN EVOLUTION... 

Nous sommes donc l'expression de la vie et créons ce que nous desirons experimenter...

Pour ceux qui sont pret a reprendre leur propre pouvoir, un excellent livre de l'auteur de "conversation avec DIEU" :

http://livre.fnac.com/a1550450/Neale-Donald-Walsch-Dieu-de-demain

Nous avons parlé de l'engouement de joie qui a porté la France le 12/07/1998 alors que le JOURNAL (tiens tiens encore un journal qui est a l origine...) l'EQUIPE descendait en fleche AIME (quel beau prénom...) Jaquet et son équipe en les traitant de Tocard.
Que c'est il passé pour que le plomb se transforme en or et que l'alchimie opère ?

Dans l'esprit des Francais devant leur TV 

*** je n ai pas fini cet article ***

la suite etait :

-une explication sur comment on cree un egregore 
-Dieudo en garde a vue 7 jours apres le 14/01/15...
-cette video eveillante qui montre que l on cree son monde : http://youtu.be/h4gyuPaeVFk?t=4m55s  
-article sur notre responsabilité a 100 % de notre creation par Christian Duval :
http://lapressegalactique.net/2015/02/03/revelation-4-nous-sommes-cocreateurs-de-la-matrice  

Eveil des Consciences, avec Armelle

Cesser de juger libère du mental et l’amour divin peut rayonner

Source, Blog de Lydia Feliz :

http://lydiouze.blogspot.fr/2014/10/cesser-de-juger-libere-du-mental-et.html

vendredi 10 octobre 2014

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« Cesser de juger libère du mental et l’amour divin peut rayonner »



Lucien Vatynan



Encore un réveil mitigé, avec des relents de fièvre qui s’estomperont dans la journée. Plus d’une semaine à flotter dans un  état fébrile ne m’empêchent cependant pas de garder la foi que « tout est bien ». Ce qui se passe au niveau énergétique et cellulaire étant microscopique et invisible, il est logique que je n’en perçoive qu’une vibration, une sensation atténuée par la fièvre. Mais tout comme je sais que le soleil est présent derrière les nuages, mon soleil intérieur, l’amour que je suis, rayonne même si je ne le ressens pas aussi fortement que d’habitude. La tendresse vis-à-vis de moi-même est une "preuve" suffisante de cette présence amoureuse.
C’est tout de même un peu frustrant pour quelqu’un dont le souhait demeure d’être présent à soi-même, à son ressenti. C’est là où le mental permet de sortir de la mémoire, les croyances basées sur l’expérience, sur une connaissance intérieure subtile mais néanmoins réelle. 
On peut passer de la croyance à la connaissance mais cette transition ne se réalise pas en un coup de baguette magique. Bien qu’on puisse avoir foi au divin en soi en un éclair, en vivant une expérience intense au niveau vibratoire, au niveau du cœur, pour que cette expérience soit transformatrice, elle doit s’étendre à tous les corps, jusque dans les pensées, les paroles et les gestes.


Le mental ayant agit par conditionnement, selon des croyances inconscientes mais aussi conscientes, ça demande un nettoyage en profondeur pour que la nouvelle énergie vienne modifier le comportement. Il n’est cependant pas nécessaire d’effectuer un travail laborieux de compréhension, et d'analyse pour ce faire. C’est une option qui va demander beaucoup d’énergie tant les croyances s’incrustent jusque dans les cellules et elle enferme dans le mental. 
Selon ce que je vis, il est plus efficace et rapide d’apprendre à revenir à la raison du cœur, à être conscient de son corps physique, de ses pensées et de ses émotions, dans le présent, plutôt que de vouloir tout décortiquer et analyser sa vie à longueur de temps. 
Le lâcher prise qui vient lorsqu’on se focalise sur son cœur, sa respiration, permet de réaliser la transition sans effort.
Lorsque la foi est solide, le processus est facilité parce qu’on n’oppose plus de résistance. Devenir lucide et ne pas juger les aspects de soi moins éclairé, permet d’amplifier l’amour inconditionnel en soi par la libération de l’accusation. La critique et le jugement ne sont que l’expression du doute de soi, de son essence divine, de son potentiel créateur, de sa souveraineté.
Combien de personnes s’affichent comme des sages, des éveillés, mais continuent de nourrir la division en se permettant de juger les autres? Le comportement dans la vie de tous les jours est en parfaite contradiction avec le discours tant qu'on ne réalise pas l'unité intérieure.
Il m’apparait que le seul fait de vouloir s’exprimer sur la toile est un moyen d’ancrer sa personnalité, de gagner en confiance en soi, en estime de soi. Ce qui sous-entend que ces qualités font défaut à celui qui s'expose. Plus j’affirme haut et fort quelque chose et plus c’est le signe que je manque d’assurance, de confiance en la vie, au divin. Que je me présente en thérapeute, en personne éclairée ou en conseiller, ma quête inconsciente restera motivée par le besoin de reconnaissance tant que l'harmonie n'est pas réalisée. J'utiliserais les stratégies marketing pour asseoir ma crédibilité ce qui ne fera que nourrir la façade, l'apparence, le déni et la division intérieure.
Plus mon discours est emprunt de jugement et plus ça trahit le manque d’équilibre intérieur, le déni de mes parts obscures et un semblant d’authenticité. Car si on est réellement honnête, sincère vis-à-vis de soi et qu’on cesse de se juger, on relativise le comportement des autres. Le fait de prendre en charge ses blessures, d’appliquer l’amour sans conditions à soi-même, c’est ce qui permet de devenir intègre et cette responsabilisation délivre du jugement, de toute forme de responsabilité vis-à-vis d’autrui.
Il ne s’agit pas de faire sembler d’aimer, d'utiliser un langage spécifique, d’afficher un comportement qui satisfasse notre ego, qui redore notre image, mais d’être dans l’acceptation totale de tout ce que nous sommes en dedans. 
Celui qui se regarde avec honnêteté voit clairement quels sont les aspects intérieurs qui manquent de lumière, de maturité, de tendresse, de soin et ce constat amène inévitablement à comprendre que le jugement vient de l’ignorance de ce qu'est véritablement l’amour. Cette méconnaissance maintient l’être dans l’obscurité intérieure, dans le déni de ses ombres et dans la division. Tout naturellement, il cherchera à compenser en accusant l’autre afin de trouver une forme d'équilibre, en existant en surface pour éviter de se voir en profondeur. 
Plus il accusera et plus il s’éloignera de son être, de son cœur, de la vérité de l’amour inconditionnel. Très souvent lorsqu’on manque d’amour de soi, c’est parce que le flux d’énergie de la source peine à circuler. Des pensées, des croyances inconscientes créent des barrages limitant le rayonnement de l’amour divin en soi.
La tendresse manifestée lorsqu’on constate qu’une part de soi est vulnérable ou dans la peur, puis l’accueil de cette émotion, libèrent l’amour divin qui permet de vivre la puissance et la réalité de cet amour. L’humilité en est le fruit tout comme la gratitude et c’est seulement dans ce processus d’acceptation de ses propres ombres que la transmutation s’effectue. De cette façon, on change en profondeur et on trouve l’équilibre entre puissance et vulnérabilité. On se situe alors au cœur de son être et la comparaison n'a plus lieu d'être, elle n'est plus ce qui justifie et affirme notre valeur.
Trop souvent, les messages dits spirituels transpirent l’arrogance, la supériorité dissimulée sous des faux airs de compassion, ou derrière des flatteries égotiques. Pourtant par expérience et parce que mon seul désir c’est d’être vrai, de manifester ma Vraie nature et quand je parle de vraie nature, j’inclus l’aspect animal, sauvage, soumis aux croyances inconscientes collectives, les parts conditionnées par la peur…je constate que mes affirmations trahissent le besoin d’amplifier la confiance en soi.
Mais ce constat n'amène pas non plus un nouveau jugement, il m'indique simplement que le besoin vital de communion est un peu décentré et m'invite à lâcher les attentes, à accueillir la peur du manque et ainsi à débloquer l'énergie de la source. 
Qu’on ne se leurre pas, celui qui est dans une quête existentielle, est amené sur ce chemin par dégoût de l’incarnation, de son corps physique qu’il juge inférieur, ou parce que son cœur est brisé, parce que la vie l’a déçu, parce qu’il rejette le monde…C'est son besoin d'équilibre, d'harmonie, de clarté et d'amour qui le pousse à chercher ce qu'il est. On peut voir que le mal-être peut être un moteur mais il demande à être reconnu et libéré, éclairé et pris en compte. Il est l'expression du besoin d'aimer, un appel de l'âme à ouvrir son cœur. Et c'est en le faisant qu'on trouve le bien-être et l'autonomie affective.


Tout le monde passe le voile de l’oubli à la naissance, à de rares exceptions près, personne ne nait en ayant pleinement conscience de ce qu’il est en vérité et en totalité.
Le monde de la dualité permet de se trouver par contraste, par attraction et par rejet, de s’affirmer en ayant des préférences et en osant les exprimer sans chercher à se comparer, à se surestimer. L’esprit critique est à la limite du jugement si on ne réalise pas l’unification de touts les aspects qui nous composent. Notre faculté d’évaluer afin de choisir ce qui nous convient, de tracer son propre chemin, ne nécessite pas d’invalider les choix des autres.
Un mental aimé, associé au cœur, s’équilibre naturellement sous l’influence de l’amour inconditionnel. Son potentiel d’analyse, de compréhension, sera au service de l’amour et de l’être divin intérieur. Il ne cessera pas d’évaluer mais il le fera en fonction de ses propres convictions, des élans de son cœur. 
Quand on aime tout en soi, les autres ne viennent plus affecter notre amour propre. Leur aspects sombres ne viennent plus nous agresser parce qu’on comprend que si c’est le cas, ça n’est que le reflet de nos propres ombres, de nos aspects refoulés. On viendra alors sonder son cœur, on dialoguera avec l’enfant intérieur qui n’est autre que l’être innocent que nous étions avant d’être soumis aux conditionnements extérieures.
Ce retour à soi, permet d’intégrer l’amour de la source, ouvre les yeux du cœur et  l’intelligence divine, la sagesse intérieure se manifeste. Il ne s’agit pas non plus de se forcer à être bon, de calquer son comportement sur l’image idéale qu’on voudrait avoir de soi, selon notre compréhension limitée de l’amour divin.
Bien que le mental soit dépassé, qu’il ait du mal à comprendre ce qu’est l’amour divin, en cessant de se juger, de juger les autres, il commence à changer ses croyances et à se laisser guider peu à peu par l’énergie du cœur.
Quand on se réconcilie avec l’enfant intérieur, avec ses ombres qui je le répète, sont des aspects de nous-même que nous refoulons, que nous jugeons inadaptés, inadéquates, notre sagesse acquise au fil des incarnations commence à s’exprimer et devient notre guide. 
On apprend à percevoir au-delà des mots, à ressentir l’énergie qui sous-tend le verbe, le comportement d’autrui et on peut avoir une réelle empathie qui vient de notre capacité à accueillir les aspects vulnérables de notre être.
Cette empathie ne nous enferme pas dans un rôle, elle nous permet de voir avec les yeux du cœur, de voir la lumière contenue dans l‘ombre parce qu’on a cette perception vis-à-vis de nous-même. 
On perçoit toujours le monde selon le regard qu’on porte sur soi. Il n’y a pas deux poids deux mesures. 
Puisque c’est à partir de l’amour qui rayonne de notre propre cœur que l’on entre en empathie et non pour se sentir au-dessus des autres, il n’y a pas de risque de jouer les sauveurs. On n’a aucune attente puisqu’on sait par expérience que l’attente est l’expression d’un manque et comme on se remplit soi-même d’amour, par l’acceptation totale de soi, il n’y a plus de besoin de prendre pour être "gagnant".
Le sauveur tourne son attention vers les autres afin de puiser l’amour qu’il ne trouve pas en lui puisqu’il rejette, exclu des aspects de sa personnalité. Il sentira un soulagement par l’afflux de lumière extérieure, la reconnaissance mais ça n’est ne fera qu’augmenter la division en lui, entre la personnalité qu’il se cache à lui-même, et son être divin.
La véritable paix se trouve uniquement en son cœur et ça n’est qu’à partir de cet espace qu’on peut avoir une vision neutre, objective des faits. Tant que l’amour de soi se base sur la comparaison, on aura besoin de l’approbation extérieure pour combler le manque affectif, on élaborera des stratégies de séduction qui vont conditionner tout un comportement, calqué sur la vision mentale de l’amour. Celle-ci est limitée, restrictive et se base sur un système de valeur établit selon des critères de jugement arbitraire. Les apparences, l’image, amèneront l’être dans la superficialité et le temps qui passe amplifiera la peur, le futur sera un ennemi, la vieillesse une perte, le passé nostalgique. Il vivra en surface en s’éloignant toujours plus de sa propre vérité, de son être véritable.
Il semble pourtant logique que l’être véritable étant constitué d’énergie et de ce fait il n’a donc pas de forme, ne peut être perçu qu’à un niveau subtil et profond. Ce qui demande une introspection qui amène à sonder les profondeurs, là où tout ce que nous voulions cacher demeure. Bien que la compréhension intellectuelle ne soit pas ce qui nous permet de toucher le divin intérieur, il nous faut tout de même devenir conscient de ce que nous refoulons afin de connaitre qui nous sommes vraiment. 
La conscience se manifeste dans la transparence et la pureté de cœur. Reconnaitre ses aspects sombres, accueillir ses vibrations lourdes en son cœur, fait jaillir la lumière et la légèreté, créé l’équilibre ombre/lumière. 
Cette harmonisation amène la paix, libère de tout jugement, permet de comprendre que rien n’est ou tout blanc ou tout noir. Que toute chose contient son contraire et que la paix, l’amour de soi et la joie se manifestent dans l’équilibre de ces forces, dans le juste milieu. 
Derrière chaque question se cache une peur, un manque ou un besoin mais il y a aussi un potentiel amoureux immense. C’est une occasion de faire émerger l’amour et la lumière que nous sommes en acceptant ce qui est, en accueillant l’émotion, sans aucun jugement. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans la fatalité, le découragement, de se résigner, il est simplement question de reconnaitre ce qui est. Juste d’être conscient du blocage énergétique, de la croyance qui l’a constitué, pour que l’alchimie se réalise naturellement. Un jugement est un bocage, une focalisation sur quelque chose que nous refusons d’admettre, une résistance qui coupe le flux de l’énergie de vie et amplifie le conflit intérieur.
Lorsqu’on accepte ce qui est, il se créé un changement de perspective, la vision s’élargit parce qu’on regarde avec les yeux du cœur. La décrispation qui s’effectue en respirant profondément, ramène la libre circulation énergétique, l’énergie de la source vient alors guérir la personnalité, la lumière divine éclaire et absorbe l’ombre qui révèle son potentiel lumineux. Le bien-être ressenti vient de l’alignement intérieur, de l’harmonisation des chakras, des corps subtils, de la cohérence cardiaque. Cet état permet de lâcher peu à peu les à priori, les jugements et d’entrer dans la confiance totale de soi. Celle qui se fonde sur l’amour inconditionnel de soi, de tous les aspects de l’être ce qui inclut les parts plus humaines, plus vulnérables. 
Cette acceptation permet de connaitre la puissance de l’amour en soi et délivre du besoin de secourir les autres parce qu’on comprend qu’il n’y a personne à sauver. Que chacun choisit le chemin qui lui permettra de trouver aussi cet amour en lui. Cette confiance en l’amour et la lumière en soi lorsqu’elle est acquise, rayonne sur tous nos corps et au-delà sans avoir besoin de prononcer une parole. C’est au contraire ce qui nous donnera envie d’écouter vraiment l’autre, sans chercher à le changer, sans même vouloir lui expliquer quoi que ce soit. Il ne s’agit pas d’être condescendant mais d’être dans l’amour vrai de soi, d’être authentique et ainsi de reconnaitre en l’autre la lumière que l’on perçoit en soi.
Nos faiblesses, nos défauts, ce qu’on refoule et qui s’accumule en soi, lorsque nous les reconnaissons et les acceptons, nous ouvrent le cœur à la compassion. On sera plus à même d’accepter les défauts de l’autre qui nous apparaitrons alors comme des passerelles et plus comme des amplificateurs de nos ombres. 
On pourra communier avec l’autre sans être happé par sa tristesse, ses peines, sa colère ou sa haine. On ne s’identifiera pas à ce qu’il manifeste parce que notre intégrité nous préservera de toute intrusion. 
Et si ce qu’il dit fait écho en nous, que ce soit positif ou négatif, ça ne viendra pas nous bousculer puisque nous savons quoi faire de nos ombres. 
Nous n’aurons pas besoin de valider ou d’invalider ce qu’il dit ou fait, nous viendront en notre cœur rétablir l’équilibre intérieur plutôt que de porter un jugement, quel qu’il soit. Cette neutralité amènera l’autre face à lui-même, à sa propre responsabilité, ses propres croyances, valeurs et raison d’être mais aussi à son propre pouvoir. 
Ceci dit, le mental continue d'évaluer mais quand on sait que c'est sa façon d'envisager le monde, comme on ne s'identifie plus seulement à notre personnalité, et qu'on ne le juge pas, ça n'a pas d'influence sur notre état d'être. Peu à peu il passe du jugement à l'acceptation, sans forcer, en toute logique puisqu'il y trouve son "compte".
 

 
Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source :http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

  

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La révolution

La révolution

L'heure de la révolution a sonné
Une révolution pacifique, que personne ne verra au téléjournal. Il n'y aura pas d'armes, pas de barricades, pas de drapeaux.
C'est l'heure de la révolution intérieure.

Tout devient possible
Tout s'apprend. 
Tout se transmet.
Tout EST possible.

La vie est Amour
Vous ne connaissez pas l'amour ? Rencontrez-le.
Vous le connaissez ? Offrez-le.

La vie est changement
Vous ne savez pas comment changer ? Travaillez sur la confiance de pouvoir changer.
Vous savez comment changer ? Changez encore.

La vie est impermanente
Vous avez peur ou vous êtes triste ? Reconnaissez et honorez le fait d'être humain.
Vous êtes perdu dans votre vie ? Ouvrez les bras avec confiance, car tout peut arriver.

La vie est lâcher-prise
Ce que vous n'avez pas encore n'est pas encore prêt.
Ce que vous n'avez plus vous le récupérerez d'une autre manière.

La vie est bienveillance
Vous seuls pouvez prendre soin de vous même, mentalement et physiquement. 
Vous pouvez vous apporter de la douceur et du non-jugement. 

La vie est joie
La joie de jouer, d'oser sourire à la vie et de laisser parler votre enfant intérieur. 
La joie de faire différemment et d'être tout simplement, sans objectifs.

La vie est temps
Il n’y a aucune obligation de temps pour changer ou évoluer.
Un heure ou une vie, le changement a besoin du temps nécessaire pour s'implanter.

La vie, c'est vous
Pas besoin de devenir pour être.
Vous êtes la meilleure version de vous-même.

La révolution c'est de voir, d'entendre et de ressentir différemment. Nous ne serons pas différents, c'est la vision de soi qui sera différente.

La révolution ne sera pas de détruire, de se battre ou de se défendre. La révolution sera de construire, d'accueillir et d'offrir.

La révolution ne sera pas de "faire", ni de "posséder". La révolution sera "d'être", en incarnant le changement.

La révolution est qu'il n'y aura pas de révolution. Vous êtes déjà, au moment présent, le meilleur de vous.

 

source : http://www.momentpresent.com/2013/10/11/revolution

JE SUIS

D'une rive à l'autre

Ils me montrent un bateau sur lequel il y a beaucoup de personnes.


« Ce bateau quitte la rive d’un fleuve pour se rendre sur l’autre où, pour l’instant, se trouve l’inconnu pour les passagers. Ils ne voient rien de l’autre rive, ils ne voient que du brouillard. Ils voient ce qu’ils viennent de quitter, c'est-à-dire leur vie et leur confort, mais ils ne voient pas encore ce qui est devant eux.

De plus, sur ce bateau, il y a beaucoup de turbulences, celles des énergies, celles venant de tout ce qu’ils doivent intégrer avant d’aborder de l’autre côté du fleuve. Certains, parce que c’est plus fort qu’eux, regardent en arrière pour bien se remplir les yeux et le cœur du souvenir de ce qu’ils ont quitté à regret. Ils ne tournent pas la tête du côté du nouveau rivage, puisque pour l’instant ils n’aperçoivent rien.

Cependant, le capitaine du bateau leur dit en permanence : ne regardez plus en arrière ! Regardez devant ! Tout le chemin parcouru depuis que vous avez quitté la berge que vous connaissez va de plus en plus passer dans l’ombre et n’existera plus ! Regardez devant vous, et vous apercevrez petit à petit ce qui vous attend, cette nouvelle berge, ce nouveau monde.

Beaucoup de personnes sont dans l’inquiétude car elles ont trop de choses à remettre en question. Finalement, elles aimaient bien leur vie parce qu’elles la connaissaient, et le capitaine du bateau les entraîne vers une vie qu’elles ne connaissent pas. Certaines sont angoissées, mais par contre d’autres sont heureuses et discutent librement avec le capitaine qui, lui, sait ce qu’il y a de l’autre côté de la légère brume.

Il commence à l’expliquer, et tous les êtres qui sont auprès de lui sont de plus en plus attentifs. Ils ressentent une nouvelle forme de vie en eux ; certains ont même hâte d’arriver sur l’autre rive.

Le bateau tangue toujours, et les passagers sont en permanence obligés de rétablir leur équilibre. Ceux qui sont à l’arrière ont toujours un peu de regret pour la vie d’avant, mais comme par miracle son souvenir commence à s’estomper.

De plus en plus, le bateau tangue d’un côté et de l’autre, et les passagers s’accrochent pour ne pas chuter, pour ne pas tomber. Ceux qui sont à l’avant restent bien droits, debout, le sourire aux lèvres, et ils disent à ceux qui sont au milieu et à l’arrière : « venez auprès de nous, vous ressentirez ce que nous commençons à ressentir et votre cœur se remplira de joie ! Près de nous, il n’y a pas de secousses, il n’y a pas de turbulences, donc acceptez ! Venez près de nous ! »

Une, deux, trois, puis plusieurs personnes le lèvent et vont à l’avant, auprès du capitaine. A cet endroit là, il n'y a plus de turbulences, tout est paisible et serein, et elles commencent à percevoir l’autre rive, à ressentir une immense joie qui les élève, qui les transporte, et elles appellent les autres passagers : « venez, venez nous voir, venez près de nous, vous verrez ce que nous voyons et vous serez heureux ! »

D’autres personnes se lèvent car elles avaient été renversées par le tangage et le roulis du bateau. Petit à petit, il n’y a presque plus personne à l’arrière. L’ancienne rive devient totalement invisible. C’est comme si le bateau était au milieu de l’eau, le rivage vers lequel il se dirige n’est pas encore totalement visible pour tous, mais la confiance est revenue et la joie commence à envahir tous les cœurs.

Maintenant, les passagers ont une immense hâte de pouvoir aborder sur la nouvelle rive. Le capitaine leur dit : « nous allons bientôt aborder ! Vous allez tous vous asseoir, le bateau ne bougera plus ! Vous allez réellement vous demander : suis-je prêt ? Ai-je laissé tout ce que je devais laisser sur l’autre rive ? Suis-je vraiment heureux d’aborder ce nouveau rivage ? » Il leur dit aussi : « je vais vous laisser quelques instants pour réfléchir. »

Le bateau s’est maintenant arrêté, certains de ceux qui étaient assis commencent à se lever et aperçoivent ce qu’il y a sur le bord du nouveau rivage. Ils voient des êtres qui leur font de grands signes, mais ce qui les étonne le plus, c’est la luminosité de ces êtres et la celle de la nouvelle nature.

Tous les passagers qui étaient assis se lèvent, et tous s’entassent à l’avant auprès du capitaine. Ils lui disent : « faites avancer le bateau plus vite car il nous tarde d’aborder, nous commençons à percevoir ce qu’est cette rive ! »

Le capitaine leur dit : « il y a un temps pour toute chose ! Je ne ferai pas accélérer le bateau, car certains de vous ne sont pas encore tout à fait prêts. Il faut donner la même chance à tous ceux qui ont embarqué.»

L’impatience grandit de plus en plus. Le capitaine dit alors : « aimez-vous ! Ayez un profond Amour pour tous vos frères qui sont sur ce bateau ! L’énergie générée par tous vos cœurs le propulsera définitivement vers le nouveau rivage !

Tous les êtres se regardent, se sourient et ouvrent leur cœur. Ils se rendent compte que d’une certaine manière les autres sont eux-mêmes, et que non seulement ils sont tous frères mais qu’au plus profond de chacun d’eux vibre un immense Amour.

Le bateau et le capitaine se retrouvent entourés d’une immense lumière dorée. Comme par magie, le bateau se place au bord le nouveau rivage.

Là, pour les yeux de tous les passagers , c’est le plus grand émerveillement ! Tout est d’une telle beauté, d’une telle sérénité que certains versent des larmes de bonheur, des larmes « spirituelles ».

Tous ont compris ce qu’est l’Amour et savent que sur ce nouveau monde ils vivront totalement en harmonie non seulement avec leur environnement mais aussi avec tous leurs frères des divers règnes.

Maintenant toutes les personnes s’avancent. Elles ont l’impression que tout leur parle ; les pierres leur parlent, leur disent bonjour ; les arbres se penchent vers elles comme pour les caresser ; les animaux sautillent de joie autour d’elles comme pour leur dire bonjour et pour leur exprimer leur joie de les accueillir.

Ceci était un conte, votre conte ! Ce conte a de l’importance ! La traversée du fleuve est votre transition. Vous avez quitté une rive pour arriver sur une autre.

Bien évidemment, nous avons un petit peu schématisé les turbulences ; une partie de votre monde vivra des turbulences ; parfois celles-ci vous mènent vers le nouveau rivage. Il ne tient qu’à vous d’accepter de quitter l’ancien monde, de prendre ce bateau, de vivre les turbulences pour accoster sur le nouveau monde qui est le vôtre.

Ceux qui ne voudront pas embarquer parce qu’ils auront encore trop d’attachement pour l’ancien monde laisseront leur corps sur lui. Ce n’est pas grave en soi ! Comme nous vous l’avons déjà dit, tout un chacun a l’éternité devant lui, l’éternité pour comprendre, l’éternité pour évoluer, l’éternité pour aimer.

Les plus courageux voudront aller beaucoup plus vite ; ils voudront atteindre le nouveau rivage et vivre la beauté, l’harmonie et l’Amour partagé du plus profond du cœur avec toute vie.

Nous pouvons vous dire que même lorsque vous serez au milieu du fleuve, comme dans l’histoire que nous vous avons conté, vous ne désirerez plus retourner en arrière. Vous comprendrez que le passé est terminé, vous comprendrez que vous devez donner toute votre énergie à votre merveilleux devenir.

Nous savons cependant, parce que nous les connaissons tellement bien, à quel point il est parfois difficile pour les humains de lâcher ce qu’ils connaissent pour aller vers l’inconnu.

Vous aurez beaucoup d’aide afin que vous puissiez comprendre, afin que chacun de vous et le plus grand nombre d’êtres humains possible puissent prendre ce bateau merveilleux qui s’appelle transition. La grande porte a été ouverte sur votre devenir, sur la dimension future, sur la nouvelle ère !

Vous pouvez être certains que l’Energie Amour grandira dans votre cœur ! »

Je suis encore un peu dans ce conte. Pour moi, ce n’en est pas vraiment un ! C’est comme si j’avais fait le voyage en le racontant. Malheureusement, je suis obligée de revenir en arrière parce que pour moi ce n’est pas encore le moment de faire cette traversée.

Ils me disent :

« Ne crois pas cela ! Chacun de vous a déjà embarqué ! Certains commencent la traversée, d’autres se trouvent presque au milieu du fleuve, au milieu de leur propre transition, et d’autres encore approchent davantage du nouveau rivage.

Vous êtes tous embarqués sur ce bateau, il ne tient qu’à vous de toujours porter votre regard en avant pour découvrir ce que vous êtes, pour découvrir ce que vous devenez, pour découvrir votre nouveau monde, ou d’avoir toujours le regard tourné vers l’arrière pour regretter ce que vous avez été, pour regretter cette nouvelle existence.

Bien évidemment, ce nouveau monde est en vous !

Ce que nous vous avons conté contient beaucoup de symboles, de clés. A vous de les découvrir ! »
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

qu'il ne soit pas coupé
qu'il n'y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site 
http://ducielalaterre.org/
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Etes-vous de DROITE ou de GAUCHE ? ;-)

Nous avons tous 2 mains. Nous écrivons mieux avec l'une d'elle, mais les 2 sont necessaires. Pour le cerveau c'est pareil.
En ecoutant ce reportage, j'ai l'impression que les personnes qui vivent une NDE (mort immnente = Coma) sont dans l'émisphere droit du cerveau.
Et quand ils reviennent dans leur corps, ils ont de la peine a raconter ceci de façon chronologique avec l'émisphère gauche du cerveau.
C'est la même chose quand on veut raconter un rêve, on est... "gauche"...

Cela me fait penser au poème de l'Albatros de Baudelaire : Oiseau majestueux quand il est dans l'espace (emisphere droit : vision globale) et "gauche" quand il se pose sur le plancher du chalutier (ou de l'ecole, pour l écolier...)

Avant d'écouter les reportages, je vous propose une petie experimentation par vous même.
Pour ma part, cela tourne dans un sens quand j'arrive sur la page et fixe l'image. Et quand je commence a me "deconcentrer de l'image" pour lire le text en dessous, ca ce met a partir dans l'autre sens. Bon amusement  :

http://echojoli.free.fr/?q=node/282 

Alors ? ca fait tourner la tête ? ;-)


La pub de Guy degrenne illustre donc le cas d'un écolier "droit" qui n'a pas sa place dans un système scolaire "gauche" : "ce n'est pas comme ceci que vous reussirez dans la vie..."


"On ne rêve que de soit" donc on pense que "notre réalité" est la même pour les autres.
Alros que c est jsutement notre diversité et notre complémentarité qui fait notre force.
Si nous sommes de gauche : associons nous donc avec quelqu'un de droite et on fera des miracles : Si le monde politique pouvait entendre ceci ! :-)

Je met également ici le magnifique témoignage de Jill Bolte Taylor qui fait un magnifique temoignage de son AVC sur Tedx.

 

 

Lune a tic tac tic tac

Il n'y a rien a Faire, CA Agit.

Pot de Fer, façonné à la force du marteau du forgeron. Fer maléable tant qu'il est rougit par la flamme. 

Fer Froid, Faire, Falloir, Falus, Force. Le masque ou l'UN EST  : Masculin
Pot d'Argile, façonné par la fragile main agile du potier. Argile, danse en tournoyante, mélange d'eau et de caresse. 
Argile, Agir, Agile, Fragile, Fertile. La Flamme "in" UN EST : Féminin 
Pot de Fer et pot d'Argile aiment se frotter l'un en l'autre, restant l'un et l'autre chaque UN. 
Pot d'Argile accueille Pot de Fer qui souffre de sa Froideur. 
Pot de Fer offre sa semence à Pot d'Argile qui se croit Fragile.
Mélange de Yin et Yang ou chaque UN est un peu l'autre. 
La Nature sexe-prime et l'on sexe-tase le temps d'une ex-tase.
Le pot de Fer porteur de graines, le Pot d'Argile, de terre fertile. De ce partage, nait le miracle, la magie : l'âme agit et fleurit un nouvel ETRE, effet "mère", beau et fragile à nouveau. La fleur s'efleure et s'épanouie au souffle de la Vie. 
Nous sommes des ETRE humains, pas des FAIRE humains. Il nous reste jsute à retrouver notre vraie Nature.
Il n y a rien à Faire, juste à Agir, agilement, sans forcer le destin, en laissant passer l'énergie à travers notre ETRE.
Se laisser porter par le courant de la Vie qui est en mouvement permanent.
Va et viens qui expérimente chaque facette du possible.
CA joue !

 

Extra !... Terrestre ?...

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